Paroles



Cliquez sur un titre pour accéder aux explications/interprétations de la chanson.

Toutes les explications n'engagent que nous : elles ne sont pas officielles et n'ont pas été soumises à Wednesday 13.

Nous n'avons pour le moment pas l'autorisation de mettre en ligne les textes originaux ou leur
traduction française.





01. Slit my wrist
16. Crash crash
17 Let's fuck
18. I take drugs
 19. White Wedding
20. Welcome to the strange
21. I love to say fuck






SLIT MY WRIST

   Reprise des Frankenstein Drag Queens from Planet 13, dont le le titre original était Galactic Chicken Shit [Fiente de poulet galactique], présente sur l'album The Late Late Late Show.
Le groupe la reprenait déjà alors qu'il existait en tant que The Rejects, la chanson s'appelait alors Kiss my Fist [Embrasse mon poing].
Finalement rebaptisée Slit My Wrist [Trancher mes veines], elle n'en reste pas moins une suite de mots plutôt incohérente : Wednesday 13 lui-même déclare que cette chanson n'a pas de sens et qu'il n'a aucune idée de ce dont elle parle, il s'agit juste d'avoir une suite de mots qui soient drôles et qui sonnent bien.

Exorcism, circumcision
Horrifying gruesome scene
Bloodsuckers, a motherfucking
Brain dead neurotic fiend...

[Exorcisme, circoncision
Abominable scène horrifiante
Suceurs de sang, un putain de
Monstre nevrosé dans le coma...]



TWIST MY SISTER

Reprise non modifiée des Frankenstein Drag Queens, présente sur l'album Night of the Living Drag Queens.
La chanson est une description de toutes les horreurs que le narrateur rêve de faire à sa petite soeur...

I'll grab her by the hair
And swing her in the air
[...]
I'll take a butcher knife and
Ram it in her fucking gut

[Je vais l'attraper par les cheveux
Et la balancer en l'air
[...]
Je vais prendre un couteau de boucher et
L'enfoncer dans son putain de bide]


 ...apparemment exaspéré par les chansons de cette dernière. Ainsi, on trouve des références à deux chansons enfantines populaires américaines :
Old Mac Donald ("Old Mac Donald had a farm, E-I-E-I-Oh my god !" [Le vieux Mac Donald avait une ferme, E-I-E-I-Oh mon dieu !] , les paroles originales étant "Old Mac Donald had a farm, E-I-E-I-O, and on his farm he had a cow, E-I-E-I-O..." [Le vieux mac Donald avait une ferme, E-I-E-I-O, et dans sa ferme il avait une vache, E-I-E-I-O...]) et Jimmy Crack Corn ("Jimmy crack corn and I don't care, my master' gone away..." [Jimmy fend du blé et j'en ai rien a faire, mon maître est parti], paroles transformées par Wednesday en "Jimmy crack corn and I don't give a fuck..." [Jimmy fend du blé et j'en ai rien à foutre...]).

Le titre est un hommage au groupe de glamrock des 80's Twisted Sister.



DEAD IN HOLLYWOOD

Reprise de Horray for Horrorwood, des Frankenstein Drag Queens, présente sur l'album Songs from the recently deceased.
A travers cette chanson Wednesday rend hommage à certains de ses héros cinématographiques (fictifs ou bien réels), et notamment :

x Frankenstein : "Hey Frankenstein, what's on your mind ?" [Hey Frankenstein, à quoi penses-tu ?], "Come steal my brain, Fritz, and take it to dr. Frankenstein" [Viens voler mon cerveau, Fritz, et donne le au dr. Frankenstein]
Initialement issus du roman épistolaire de Mary Shelley Frankenstein ou le moderne Prométhée (1818), les personnages du dr. Frankenstein et de sa créature ont par la suite été repris de nombreuses fois au cinéma, l'adaptation la plus "culte" étant celle de James Whales (1931) avec Boris Karloff dans le rôle prinicipal.
La question "A quoi penses-tu ?" peut aussi bien être adressée au Dr. Frankenstein qu'à sa créature, que l'on s'est mis, à tort, à appeler comunément "Frankenstein" au cours du temps. Cette deuxième interprétation est d'ailleurs assez plausible, puisqu'au fil de l'oeuvre on ne cesse de se poser des questions à propos de l' "esprit" (mind) de la créature, qui est considérée comme un monstre et reniée par son créateur alors qu'elle ressent en fait des émotions et recherche de l'attention comme tout le monde.
Fritz est le nom de l'assistant du docteur, dans la version de James Whales.

x Dracula : "Hey Dracula, I heard you...suck" [Hey Dracula, je t'ai entendu sucer ou j'ai entendu dire que tu suces ou j'ai entendu dire que t'es nul]
Immortalisé par le roman éponyme de Bram Stocker en 1897, Dracula a également fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques où il a été plusieurs fois incarné par Bela Lugosi et Christopher Lee, pour ne citer qu'eux.
Dans la citation, le verbe "suck" fait évidemment référence au fait que Dracula est un suceur de sang, mais la tournure de la phrase laisse penser que Wednesday joue sur la connotation péjorative de ce mot. ("You suck" est l'équivalent américain de nos "tu crains", "t'es nul", etc...)

x Vincent Price : "Now Vincent Price was dr. Phibes" [A présent Vincent Price était le Dr. Phibes]
Vincent Price (1911-1993) était un acteur américain principalement connu pour avoir tenu énormément de rôles dans des films d'horreur des années 60, mais aussi pour son timbre de voix inimitable (il "apparait" notamment sur l'album d'Alice Cooper Welcome to my Nightmare, de 1975).
Grand fan de Price, Wednesday fait ici référence au rôle que ce dernier a tenu dans L'abominable Dr. Phibes (1971) et Le retour de l'abominable Dr. Phibes (1972), de Robert Fuest.

x Ed Wood : "Well you can knock on Ed Wood but it won't do you no good..." [Vous pouvez taper sur Ed Wood mais cela ne vous rendra pas bons..]
Edward Davis Wood Jr (1924-1978) a réalisé quantité de films sans budget, dont quelques films d' "horreurs" (
Bride of the Monster en 1956Plan 9 from Outer Space en 1958, Night of the Ghouls en 1959), qui ont tous fait un flop monumental.
Paradoxalement devenu culte pour cela après sa mort, il a été sacré "plus mauvais réalisateur de l'histoire du cinéma" dans les années 80.
Wednesday lance sans doute ici un reproche aux grosses productions actuelles, qui méprisent les gens comme Ed Wood alors qu'ils ne valent pas mieux... Ed Wood n'avait sans doute pas de talent cinématographique mais il croyait en ce qu'il faisait et ne vivait que pour ses films, même s'ils ne lui rapportaient rien.

x Norman Bates : "Hey Norman Bates, how are your rates ?" [Hey Norman Bates, où en sont tes fréquentations ?]
Anti-héros schizophrène du célèbre Psychose d'Alfred Hitchcock (1960), Norman Bates y est incarné par Anthony Perkins.
La citation fait référence aux fréquentations de l'hôtel tenu par Norman Bates : étant à la recherche d'une jeune femme qui y a séjourné, la police demande à plusieurs reprises à voir le registre des signatures de l'hôtel, qui est plutot vide...

x Leatherface : "Hey Leatherface, remove my... face" [Hey Leatherface, enlève mon...visage]
Leatherface (littéralement "visage de cuir") est le tueur du film Massacre à la tronçonneuse (de Tobe Hooper, 1974). Il est surnommé ainsi car il porte un masque fait en peau humaine prélevée sur ses victimes, d'où la citation de Wednesday.



LOVE AT FIRST FRIGHT

La chanson entière fait référence à L'exorciste de William Friedkin (sorti en 1973, adapté du roman de William Blatty) et particulièrement à son personnage principal : Regan MacNeil.
Wednesday chante son amour pour la fillette qui, dans le film, est possédée par un démon.
On trouve quelques références très précises, comme le fait de mentionner Captain Howdy (esprit avec lequel Regan communique au début du film grâce à une planche de oui-ja) ou encore la description de certaines scènes :

I'd love it if you'd spin your head for me
or vomit  a beautiful pea soup green,
so beautifully
accross you stomach it said "help me"...

[J'adorerais que tu fasses tourner ta tête pour moi
ou que tu vomisse une belle soupe de pois verte,
si joliment
En travers de ton estomac, c'était écrit "aidez-moi"...]



Le titre est un jeu de mots à partir de l'expression Love at first sight [l'amour au premier regard, ou "coup de foudre"], devenue ici Love at first fright [l'amour à la première peur]



PEOPLE HATE ME

Du même genre que Slit my wrist, la chanson est en grande partie une suite de mots sans réel fil conducteur.
En ressort quand même un refrain à la fois narcissique et parano :

People hate me, cause I'm better than you
People hate me, and that's the motherfucking truth
People hate me, and you can all fuck off
I'm perfect, pissed off, beautiful, I'm God...

[Les gens me détestent, car je suis meilleur que vous
Les gens me déteste, et c'est la putain de vérité
Les gens me détestent, et vous pouvez tous aller vous faire foutre
Je suis parfait, blasé, beau, je suis Dieu...]



SHE WAS A TEENAGE ZOMBIE
 
Chanson typiquement wednesday13ienne : le narrateur raconte comment il est tombé amoureux d'une jeune zombie...

Don't know what I'm feeling, or what I should say
On how my life changed
The day I stumbled on her grave...

[Je ne sais pas ce que je ressens, ou ce que je devrais dire
sur la façon dont ma vie a changé
le jour où j'ai trébuché sur sa tombe...]




DIE MY BRIDE

Reprise des Frabkenstein Drag Queens (version originale présente sur l'album Night of the Living Drag Queens)
Un jeune marié explique à sa femme ses sentiments pour elle...


Well, I'd rather cut you than the wedding cake
And your bloody guts on my rented tux
And I do, I do, I do wanna kill you
'Til death do us part, I'll tear us apart...

[Je préfererais te découper toi plutôt que le gâteau du mariage
Et tes boyaux sanglants sur mon costume loué
Et je veux, je veux, je veux te tuer
Jusqu'à ce que la mort nous sépare, je nous séparerai...]




GRAVEROBBING USA

Chanson apparemment inspirée du film d'Ed Wood Plan 9 from outer space (1959), dans lequel des extraterrestres débarquent sur Terre pour réssusciter les morts.
La chanson parle en fait de piller les tombes et non de faire revenir les morts à la vie, mais il s'agit bien d'extraterrestres et le titre original du film étant Les profanateurs de sépultures, on peut supposer que Wednesday 13 a bien été influencé par ça...

Well I come from the planet beyond the stars
Looking for some human body parts
I'm gonna pull your body from your grave
Cause I'm graverobbing USA...

[Je viens de la planète au delà des étoiles
A la recherche de morceaux de corps humains
Je vais sortir ton corps de ta tombe
Car je pille les tombes des Etats-unis...]




197666

1976 est l'année de naissance de Wednesday 13, le reste des paroles décrit une enfance fictive...

In 197666 I had a porno mag inside my crib
and I'm sick, sick motherfucker sick !

[En 197666 j'avais un magazine porno dans mon berceau
et je suis malade, putain, malade !
]

Cette chanson est une reprise des Frankenstein Drag Queens from Planet 13, présente sur l'album The late, late, late show.
Les paroles sont très peu modifiées...



DAWN OF THE DEAD

Référence au film du même titre de George Romero, sorti en 1978 (le titre français est Zombie). Tout comme le film, la chanson Dawn of the Dead [L'aube des Morts] raconte l'invasion de la planète par des morts-vivants :

When there's no more room in hell
Then the dead will walk the Earth*
And the living won't have a prayer
Cause it's the dawn of the dead

[Quand il n'y aura plus de place en enfer
Alors les morts marcheront sur Terre
Et les vivants n'auront aucune chance
Car c'est l'aube des morts]

* cette citation est directement issue du film




LET'S GO TO WAR

Il s'agit d'une reprise des Frankenstein Drag Queens (issue de l'album Night of the Living Drag Queens) , mais les deux chansons n'ont plus guère en commun que leur titre et quelques paroles du refrain :

Hey stupid, don't suck your thumb
Take your diaper off and put your helmet on
Destroy till there is no more
Put your helmet on, let's go to war

[Hey abruti suce pas ton pouce
Enlève ta couche et mets ton casque
Détruit jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien
Mets ton casque, partons en guerre]




DRESSED TO DEPRESS

"Habillé pour déprimer" : le narrateur dresse un tableau bien sombre de sa vie...
La chanson semble être fortement inspiré du titre des Frankenstein Drag Queens Snotty Nose Knappy Hair (uniquement présente sur le disque Rare Treats)

Dressed to, dressed to depress
You couldn't ask for anything less
Dressed to, dressed to depress
My whole life is fucked up

[Habillé pour, habillé pour déprimer
Tu ne pourrais pas demander pire
Habillé pour, habillé pour déprimer
Ma vie entière est foutue]




KILL MISS AMERICA

Reprise des Frankenstein Drag Queens, issue de l'album The Late, Late, Late Show.
Il s'agit d'un concours de beauté que notre drag queen de narrateur est bien décidé à gagner, quitte à devoir trucider la trop parfaite "Miss Amérique"...

I wanna be a fucking prize-winning drag queen
With the plateform boots and the tombstone looks
[...]
Tonight I'm the prettiest zombie alive
I'm alive, I'm alive, I'm alive
And I don't care what it takes, I'm gonna win the price
I'm gonna kill Miss America
[...]
I got murder on my mind
Ten seconds till death tonight
Mama's little baby's gonna die, die, die
I'll cut her throat and take what's mine

[Je veux être une putain de drag queen gagneuse de prix
Avec les chaussures plateformes et le look de pierre tombale
[...]
Ce soir je suis la plus jolie des zombies vivantes
Je suis vivante, je suis vivante, je suis vivante
Et peu importe ce qu'il en coûte, je vais remporter le prix
Je vais tuer Miss Amérique
[...]
J'ai des envies de meurtre
Dix secondes avant la mort, ce soir
La petite chérie à sa maman va mourir, mourir, mourir
Je vais lui trancher la gorge et prendre ce qui me revient]




B-MOVIE SCREAM QUEEN

Wednesday rend ici homage à toutes ses héroines : les monstres féminins des films d'horreur !

Dark black circles around her eyes
Cold dead lips and a crooked spine
She's the living dead, she's a ghoulish fiend
She's the deadest girl of my dreams
[...]
My Morticia, the one for me
My Lily Munster, pale as can be
My Vampira, my wicked bitch
My Elvira, getting so lovesick
[...]
She's a B-movie scream queen
My living dead evil thing
She's a B-movie scream queen...

[Des cercles noirs autour des yeux
De froides lèvres mortes et une colonne vertébrale tordue
C'est la morte vivante, c'est un monstre morbide
C'est la fille la plus morte de mes rêves
[...]
Ma Morticia1, celle qu'il me faut
Ma Lily Munster2, aussi pâle qu'on puisse l'être
Ma Vampira3, mon affreuse garce
Mon Elvira4, qui se languit d'amour
[...]
C'est la reine hurlante d'un film de série-B
Ma morte-vivante, méchante chose
C'est la reine hurlante d'un film de série-B...]

1. Morticia Adams est un des personnages principaux de La Famille Adams, série américaine diffusée de 1964 à 1966, puis adaptée au  grand écran par Barry Sonnenfeld (La famille Adams, 1991 et Les valeurs de la famille Adams, 1993). Morticia est la mère de la famille, incarnée par  Carolyn Jones dans la série et par Anjelica Huston dans les films.

2. Même chose pour Lily Munster : La série The Munsters a été diffusé aux USA entre 64 et 66 et en France en 1986 (avec pour titre Les Monstres). Grosse concurente de La Famille Adams, la série raconte elle aussi l'histoire d'une famille macabre et hors du commun. Lilly est la mère, dont le rôle était joué par Yvone De Carlo.

3.
Maila Syrjanieme Nurmi, alias Vampira, animait une émission américaine qui diffusait des films d'horreurs le samedi soir en 1954. Son look était directement inspirée de Morticia Adams... elle joue entre autres dans le film d'Ed Wood Plan 9 from Outerspace (1958).

4. Cassandra Peterson, alias Elvira, concurente n°1 de Vampira. D'abord chanteuse puis actrice, elle présentait elle aussi une émission diffusant des films d'horreur (Movie Macabre, dans les les années 80)



MOTHERFUCKER I DON'T CARE

Chanson défouloir par excellence, elle est entièrement tournée contre une tierce personne contre laquelle le narrateur est plus qu'énervé :

Suicide's the only choice for you
To see you dead will be a dream come true
[...]
Why don't you do the whole world a favor
Connect your throat to the nearest razor
Or do you need it spelled out for you
Well F.U.C.K. Y.O.U.

[Le suicide est la seule solution pour toi
Te voir mort serait la réalisation d'un rêve
[...]
Pourquoi ne fais-tu pas au monde entier une faveur
Relie ta gorge au rasoir le plus proche
Ou bien as-tu besoin qu'on l'épelle pour toi ?
Alors : V.A. T.E. F.A.I.R.E. F.O.U.T.R.E.]




CRASH CRASH

Un suicidaire prêt à se pendre, mais qui se considère tellement comme un raté qu'il n'arrive même pas à se tuer...

My self esteem's so low and I'm so high
And I don't give a fuck if I live or die
Just bury me in my self pity
Can't even get myself to talk to me

[Mon amour propre est si bas et je suis si haut
Et je me fous de vivre ou de mourir
Enterrez-moi dans ma propre pitié
Je ne veux même pas me parler à moi-même]



LET'S FUCK

Let's fuck signifie littéralement "baisons" : tout est dans le titre...

Let's fuck you fucking whore
Let's fuck you fucking whore
Let's fuck and fuck and fuck and fuck and fuck and fuck some more !

[Baisons, putain de salope
Baisons, putain de salope
Baisons et baisons et baisons et baisons et baisons et baisons encore plus !]



I TAKE DRUGS

La chanson est une apologie explicite des drogues et même une incitation à en consommer, mais elle doit malgré tout être prise avec humour, au même titre que Slit My Wrist.

I take drugs
I take drugs
I take drugs and you should too !

[Je me drogue
Je me drogue
Je me drogue et tu devrais aussi !]



WHITE WEDDING

Reprise inchangée d'une chanson de Billy Idol.



I LOVE TO SAY FUCK

Reprise des Frankenstein Drag Queens (présente en bonus sur leur album Songs from the recently deceased).
Avec ces paroles, Wednesday rend tout simplement hommage à un mot qu'il affectionne particulièrement : fuck !

I love to say fuck when I'm driving in my car
And fuck when I'm walking in the fucking park
Fuck you if you don't like what I say
I love to say fuck every fucking day

[J'adore dire putain quand je conduis ma voiture
et putain quand je marche dans le putain de parc
Allez vous faire foutre si vous n'aimez pas ce que je dis
J'adore dire putain chaque putain de jour]



WELCOME TO THE STRANGE

Reprise de Riders of the Storm, des Doors.
La version des Murderdolls est présente sur la B.O. du film Freddy vs Jason.